Coach personnel

Le coaching est la proposition faite à un individu de tracer au mieux sa voie, nécessairement unique et singulière, en prenant conscience qu'il n'est pas nécessaire de "travailler fort" pour cela.

 

Le coach "quintessence" maintient son alignement et son authenticité tandis qu'il honore  celui que vous êtes et là où vous voulez aller. Il vous  accompagne dans vos prises de conscience. Il favorise l'expression de la Vérité et la reconnexion avec votre partie divine. Son intention n'est pas de "guérir", d'enlever le "mal" car ce serait enlever le panneau indicateur qui vous indique la direction du trésor que vous avez à trouver en vous ! Son objectif est de vous guider sur la voie de la moindre résistance qu'est la voie de votre prise en charge. Il vous invite à reconnaître cette lumière en vous et d'oser la révéler à ceux qui vous entourent.

L'important n'est pas de savoir ou de comprendre exactement ce qui se passe dans votre vie, mais de vous apporter son soutien, en vous donnant une vision positive de vos expériences de vie.

Le coach "quintessence" sait que vous avez en vous toutes les solutions et vous accompagne sans vous devancer :

  • il plante une graine, il allume une étincelle, et il est confiant que votre famille d'âmes  fera le reste.
  • Il vous invite à vous ouvrir à la "peur" qui se cache derrière la blessure apparente ...
  • Il agit comme un révélateur, sert de miroir, en faisant référence aux expériences de sa propre vie, sachant que vous prendrez, trierez et ne retiendrez que ce qui est bon pour vous.
  • Son ultime défi est d'être un sage pour vous. Il vous fait prendre conscience que tout est parfait, que rien n'arrive par hasard ; que la situation actuelle est le défi que votre âme a choisi pour vous permettre (de gré ou de force) de révéler le meilleur de vous-même. Il vous invite constamment à chercher le cadeau en toute chose !!!


     

 
En résumé, le coach quintessence vous invite à :

 

·         Identifier les dimensions négligées de votre être en vous mettant à l'écoute des signes que la vie vous envoie

·         retrouver un équilibre serein entre les aspects physique, émotionnel, mental et spirituel  de vous-même

·         découvrir votre raison d'être, et oser exprimer votre véritable nature.

 

Mes outils ?

 

      - Le coaching quintessence de Diane leBlanc : en identifiant intuitivement votre famille d'âmes, je reçois la trame de votre profil, vos blessures, votre façon d'aller chercher l'énergie, vos talents innés. 
Se pourrait-il que la souffrance qui s'exprime soit juste "la goutte qui a fait déborder le vase" ? Que le fait d'avoir négligé vos besoins, vos rêves ou vos aspirations depuis trop longtemps ait engendré une fuite d'énergie en vous-même qui se soit traduite en "catastrophe" à l'extérieur de vous ... juste pour que vous soyez obligé de vous investir, de prendre les moyens pour retrouver votre équilibre ? 
De façon non directive, avec un infini respect et une écoute attentive, je décode vos messages verbaux et non verbaux,  je vous aide à y voir clair, à trouver le fil conducteur, à re-connecter qui vous êtes vraiment, je vais à la rencontre de votre essence, dans la profondeur de votre être plutôt qu'en surface. Je vous propose une perception différente des choses qui favorise la reprise de votre pouvoir sur la situation. 

      lire  : "Avons-nous une famille d'âmes ?", "Cherchez le cadeau", "Il n'y a pas de défauts, il n'y a que des défis!" et "Les mécanismes de domination selon James Redfield"



- L'EFT et d'autres techniques de psychologie énergétique : la psychologie énergétique est un merveilleux outil pour nous libérer des émotions douloureuses attachées à des faits de notre vie. 
lire :  Une technique simple et efficace à utiliser pour tout : l'EFTLa méthode choix du Dr Patricia Carrington,  La technique Tapas Accupressure Technique TAT

    
Ma connaissance profonde des mécanismes de la pensée créatrice
 : elle me permet, par exemple, de proposer des formulations adaptées au cours des sessions de psychologie énergétique.
lire  :  Nous pouvons reprogrammer notre vie La pensée créatrice,  C'est l'Attention qui compte !

  
Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /2010 13:58
Cette petite histoire illustre bien à quel point savoir gérer ses émotions peut aller jusqu'à nous sauver la vie.

Le charisme émotionnel dépend de trois facteurs :
- la capacité de ressentir des émotions
- celle de les exprimer
- et celle de les transmettre efficacement.

Un soir, Linda Lantieri longe un pâté de maisons sinistre et dangereux, bordé d'immeubles à l'abandon, quand soudain elle est entourée de trois garçons de quatorze, quinze ans surgis de nulle part. L'un d'eux lui brandit un couteau doté d'une lame de dix centimètres sous le nez, et ses copains la cernent de près.
- File nous ton sac ! Tout de suite ! siffle le gosse au couteau.
Surmontant sa peur, Linda a la présence d'esprit d'inspirer profondément plusieurs fois et de répondre calmement :
- Je ne me sens pas très à l'aise. Vous savez les gars,vous piétinez un peu mes plates-bandes. Vous ne pouvez pas reculer un peu ?
La jeune femme regarde autour d'elle et à son grand étonnement elle voit trois paires de basket reculer de quelques pas.
- Merci, dit-elle, avant de poursuivre : maintenant, je suis d'accord pour écouter ce que vous avez à me dire, mais à dire vrai, ce couteau me rend nerveuse. Vous ne pouvez pas le ranger ?
Après un silence et une incertitude qui lui semblent interminables elle voit le couteau retourner dans une poche.
Linda plonge la main dans son sac, en ressort un billet de 20 dollars, jette un coup d'oeil au propriétaire du couteau et demande :
- A qui dois-je le donner ?
- A moi, fait celui-ci.
Elle regarde les deux autres qui acquiescent.
- Parfait ! reprend-elle en tendant au chef son billet de 20 dollars. Maintenant, voila ce qui va se passer. je vais rester là pendant que vous allez partir.
Les trois adolescents, l'air stupéfait, commencent à s'éloigner lentement en jetant des regards par-dessus leur épaule à Linda et, tout d'un coup, ils se mettent à courir. Ils la fuient !

En un sens, ce renversement de situation miraculeux n'est pas tout à fait surprenant : Linda Lantieri  est la fondatrice et la directrice de "L'école de résolution créative des conflits ".

La performance exceptionnelle de Linda dans cette scène de rue illustre quelques consignes classiques pour l'apaisement des conflits :
- d'abord se calmer - les fameuses trois bonnes respirations profondes -, se mettre à l'écoute de ses ressentis et les exprimer. Noter que Linda a toujours parlé à la première personne. Ses phrases commencent par "Je".
- montrer sa volonté de résoudre les situations en parlant des problèmes plutôt que de se lancer dans une escalade agressive
- exposer son propre point de vue en termes neutres plus que sur le ton de la dispute
- essayer de trouver des manières équitables de résoudre la dispute, travailler ensemble à trouver une solution acceptable par tous.

Il est toujours positif dans nos relations, quelles qu'elles soient, de conclure des accords gagnant - gagnant.

S'il peut paraître simple de suivre ces stratégies, les appliquer de façon aussi brillante que Linda nécessite un contrôle émotionnel, une conscience de soi, une confiance en soi et une empathies rares.
Cette empathie ne veut pas dire que l'on sympathise avec les exigences de l'autre bord. Par contre, rejeter toute empathie pour défendre une ligne dure conduit à des positions tranchées et à des impasses.

La maîtrise émotionnelle qui permet de ne pas être submergé, voire paralysé par des sentiments destabilisants, constitue une compétence des plus bénéfiques dans toutes les sphères de notre vie relationnelle.

Extrait du livre : L'intelligence émotionnelle 2 de Daniel Goleman.




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Dimanche 24 janvier 2010 7 24 /01 /2010 19:02

Procrastiner, c’est repousser continuellement des tâches à faire au lendemain, à la semaine suivante et prendre du retard.

Le procrastinateur peut passer d’une tâche à l’autre sans en finir aucune.

La procrastination est un comportement courant que nous utilisons pour nous saboter. Le projet n'est jamais achevé, le CV est toujours en cours et notre site Internet reste à demi fait - nous n'avançons jamais. C'est incroyablement agaçant et souvent mystérieux parce que le comportement de procrastination se révèle aller à l’encontre de ce que nous voulons et ce que nous disons aux autres vouloir désirer consciemment (le meilleur emploi, le site Internet actualisé, plus de clients, la nouvelle relation et cetera).


Personne n'atermoie sans qu'il ait une bonne raison de le faire. Il y a un bénéfice évident, peut-être pas encore détecté à procrastiner.


Je pense que la procrastination est souvent abordée sous le mauvais angle, explique Gary Craig. Parfois les entraîneurs et les conseillers encouragent des velléitaires (procrastinateurs) à s’en débarrasser par la parole. Ils leur donnent des tuyaux sur la meilleure façon de gérer le temps, ou leur conseillent de faire une liste des « pour et contre ». Malheureusement, les problèmes de fond, conflits et sentiments sont pratiquement ignorés.


Et si vous traitiez la procrastination comme une solution temporaire, plutôt que le problème ? demande Gary Craig.

De façon générale, j'ai été témoin de 3 raisons essentielles que mes clients avaient de toujours remettent à plus tard.


1) Ils sont furieux ou pleins de ressentiment envers les personnes faisant figures d'autorité,


2) La procrastination offre l'énorme avantage à la personne de se sentir à l’abri du radar des critiques,


et 3) la procrastination est une façon acceptable ou "légitime" de se rebeller.

 


1er scenario : Pensez à une personne détenant l'autorité contre laquelle vous ressentez de la colère. Cela pourrait être un parent, un enseignant, un thérapeute, un entraîneur, une figure spirituelle ou quelqu'un qui a été dans une position de chef avec vous. Mesurez votre colère à son égard sur une échelle de 0-10 quand vous pensez à quelque chose de négatif ou de critique qu'il vous a dit ou quelque chose qu'il a fait et que vous avez perçu comme injuste ? (Choisissez évidemment quelqu'un qui déclenche une émotion forte en vous.)

 

2e scenario : Quel serait l'avantage pour vous de ne plus sentir le danger de la Critique?

Si vous vous demandez “Quel inconvénient y a-t’il à terminer ce projet, à finir ce CV, à envoyer la lettre …” vous trouverez sans aucun doute une "bonne raison” pour remettre à plus tard. Souvenez-vous, nous regardons la procrastination comme une solution à un problème, plutôt que LE problème lui-même.

Remettre à demain vous aide-t-il à ne pas vous sentir à nu?
Vous protège-t-il d'être critiqué ou jugé ?
Vous permet-il d’en faire peu?
Vous empêche-t-il de sortir du rang et d’être remarqué ?


Réfléchissez à ce qui est arrivé la dernière la fois que vous avez terminé "un projet" et l'avez remis à quelqu'un d'autre pour qu’il l’évalue. N'y aurait-il pas encore une dose de blessure, d’humiliation, ou de rejet quand vous pensez à un événement précis ?


3e scenario : Nous exprimons ainsi notre REBELLE Intérieur contre l'autorité sans l'afficher clairement. Si se révolter vous permet de vous sentir fort, vous devez vous adresser alors à des événements et des situations précis où vous vous êtes senti impuissant.
Pensez à un moment où l’on vous a ordonné ou demandé de faire quelque chose de façon autoritaire et qui vous a fait ressentir une injustice, une impuissance.


Se poser la question du bénéfice de la procrastination permet de voir quelles "bonnes raisons" nous utilisons et finalement nous rendre compte combien elles sont contre-productives.


Il devient alors facile d'inviter le REBELLE positif qui a perdu sa confiance ou son autorité naturelle à revenir sur le devant de la scène et à reprendre son pouvoir.

 

Si vous luttez contre la procrastination, si vous vous jugez, vous la renforcez.

 

Par exemple :

-       « pas assez » de tâches réalisées dans la journée : vous cultivez des messages de manque

-       "et si je faisais une erreur ?" : des messages de peur 

-       je papillonne ; je commence tout et je ne finis rien : des messages de fuite

-       je pourrais quand même me montrer plus courageux et attentif ! : des messages de contrôle

sans compter les messages de dévalorisation, de culpabilité,  etc ...

 

Lorsque vous n'aimez pas ce que vous faites, quelle que soit la raison, vous cultivez des graines de frustration et d' "obligation".


La procrastination est souvent accompagnée de manque de concentration, de distraction.

Où êtes-vous lorsque vous travaillez ? Etes vous nulle part (inattention, distraction) ou êtes vous ICI (concentration, implication) ?
 

Un schéma de manque récurrent c’est d’être dans  le "Tout ou Rien".

Votre focalisation sur le Tout installe le Rien.

 Par exemple :

- avant de commencer à vendre ce produit je dois avoir lu toutes les infos à son sujet

- il faudrait que je contacte 10 prospects : ça va prendre trop de temps

- je dois avoir une longue conversation avec untel, je remets à plus tard


  Il en résulte que vous vous épuisez à mettre la barre trop haute : vous êtes dans une vibration d’effort, un idéal de perfection.

Et vous passez :

-       de l’excès à l’effondrement

-       du commencement à l’interruption

-       du tout au rien

 

Attention au jugement

Chaque fois que vous vous focalisez sur vos manques, vous les cultivez.

Si vous accordez une attention inappropriée à la quantité, si vous voulez d’emblée agir beaucoup, rapidement, et faire de grandes choses pour sentir votre valeur, vous ouvrez la porte au jugement, au sentiment de ne pas en faire assez.

 

Que faire ?

Se détendre ... et

Développez des attitudes d'appréciation.

Dites cette phrase : aujourd’hui je suis reconnaissant(e) pour ... (un point ayant trait à mon activité)

Si vous avez de la difficulté à trouver ce point, c’est que vous vous concentrez davantage sur les mauvaises herbes que sur les fleurs, sur ce qui ne va pas que sur ce qui va.

Essayez régulièrement cet exercice jusqu’à ce que les points positifs vous viennent naturellement. Et surtout, ne cherchez pas le record, juste un tout petit point positif suffit.

Dans ce même objectif , dites : je me félicite pour ... (un point ayant trait à moi et à mon activité) et trouvez-vous une qualité. En appréciant qui vous êtes, vous développez votre point d’attraction et nourrissez la confiance.

 

Maintenant, vous savez ce qui fonctionne dans votre activité et en vous. Focalisez vous sur cela.

Changez votre focalisation de la quantité à la RÉGULARITÉ.

Faites quelque chose ou UNE chose CHAQUE JOUR. Une fois cette action terminée, célébrez !


Pensez à un projet ou une action que vous remettez toujours à plus tard

-       que pouvez vous faire aujourd’hui pour passer à l’action ?

-       comment vous sentez-vous une fois l’action terminée ?

Le ressenti d’accomplissement que vous vibrez lorsque vous terminez quelque chose libère de l’énergie que vous pouvez utiliser pour accomplir autre chose.

Attention : faire une seule action à la fois, pour ne pas risquer de retomber dans le schéma du « tout ou rien ».


Si vous êtes allé trop loin dans le stress, voici un petit "mémo" pour vous :


 

Comment arrive-t-on au bout du rouleau ?

Tout commence par la pression ...

pression : (état de choc - réaction) le cerveau ne sait pas gérer et il y a un jeu de ping pong entre les deux oreilles qui crée une tension, une résistance.

répression : les petits désagréments commencent : perdre vos clés : l'attention n'est plus à 100%

impression : si on ne fait rien la pression commence a créer une empreinte dans le cerveau ; douleur, insatisfaction, sentiment d'impuissance, accrochage avec sa voiture, inondation dans la cuisine ... ce n'est pas par hasard. Il faut écouter ce qui a besoin d'etre écouter.

compression : Ca commence à bouillir. Le système immunitaire va en souffrir : grippe, gastro,  douleurs aux cervicales, inflammations ...

oppression : des manifestations dans notre corps plus fortes : asthme, eczéma, sclérose en plaques etc

dépression : le corps n'en peut plus. Grosse fatigue ; plus le goût d'avancer. On est obligé d'arrêter.

suppression : bout du rouleau ; notre survie est mise en danger. maladies cardiaques, cancer, ruptures d'anévrismes, AVC.

la solution : l'EXPRESSION.


Arrêtez-vous avant les "il faut" !

Chaque jour, stoppez votre action avant les "il faut", "je dois" ...

Il faut = faux !

Vous allez me dire : "mais nos vies sont remplies d'obligation auxquelles il faut bien se soumettre".

Certes, mais arrangez-vous pour vous sentir bien avant de les faire. Veillez à vous faire plaisir en trouvant à faire auparavant quelque chose qui élève votre vibration, qui vous réaligne, qui vous ancre dans le moment présent. Tout devient soudain si facile, si fluide, si rapide lorsque vous êtes dans votre "présence".

 

En vous arrêtant avant le "il faut" et donc avant de vous mettre la pression, vous aurez envie d’agir le lendemain car vous ne serez pas épuisé ! Et lorsque vous voudrez agir le lendemain, votre énergie sera plus fraîche, plus puissante, plus détendue et vos réalisations seront plus efficaces.
 

Je remets le flux de mon énergie en circulation

Tout mon pouvoir est dans le Ici Maintenant !

 

Posez-vous ces questions :


Quelles visions j’utilise qui laissent l’énergie circuler ?

Quelles visions ne la laissent pas circuler ?

 

Quels souvenirs permettent ce flux ?

Quels souvenirs ne permettent pas ce flux ?

 

Quelles conversations, quels sujets ne laissent pas l’énergie circuler en moi ?

Quels sujets la laissent circuler ?

 

Lorsque l’énergie ne circule plus, cherchez ce qui vous affecte, ce à quoi vous résistez, ce que vous fuyez ou ce que vous réprimez.

 PUIS, Lâchez-prise ... 


Sur cette planète, ce qui est cohérent est soutenu. 

Chaque fois que l’énergie circule, tout devient Simple, Facile, Joyeux !

Ceci est NOTRE ETAT NATUREL.


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Dimanche 24 janvier 2010 7 24 /01 /2010 16:02

Mieux Agir, c’est avant tout « Être et Mieux Être »

La clé de la réussite réside dans le fait d’être heureux ici et maintenant

Vous êtes ici pour permettre à la mission divine de l’univers de se déployer.

L’élégance, c’est lorsque chaque acte posé génère un minimum d’effort pour un maximum de résultat.

Les personnes les plus heureuses et les plus saines sur la planète sont celles qui vivent leur rêve en étant payée pour faire ce qu’elles aiment.

  

« L’Art d’Être et la Science de l’Agir » est un moyen d’améliorer notablement vos réussites et la qualité de votre vie.

Plutôt que rêver et créer ainsi une dichotomie entre vos rêves et votre réalité, ne serait-il pas plus opportun de réveiller en vous les capacités de vraiment bien vivre votre réalité ? Et peut-être découvrirez-vous alors que votre réalité véritable et authentique vous donne accès à la réalisation de vos rêves les plus fous ?!

 

Il y a deux manières de fuir la réalité :

- L’hyperactivité (la fuite dans le « faire ») : c’est une forme d’agitation qui sert de palliatif à l’anxiété de vouloir tout prévoir, tout contrôler…

- Les rêveries mentales (la fuite dans la « réflexion ») : c’est une forme de procrastination qui trahit le peur de l’action, de l’engagement et de la responsabilité.

 L’Art d’Être vise à corriger le premier type de fuite, et la Science de l’Agir, le second…


Voici des Lois simples et fondamentales de l’Art d’Être
:

- Quand nous sommes bien, nous avons tendance à attirer des gens et des situations qui nous font aller encore mieux ; et nous arrivons tout naturellement à faire du bien aux autres.

 - Quand nous ne sommes pas bien, nous avons tendance à attirer des gens et des situations qui nous font aller encore moins bien ; et nous arrivons tout naturellement à faire mal aux autres (à moins de faire un choix tout à fait conscient d’aller mieux, malgré les circonstances).

Dans la vraie vie, des choses imprévues arrivent ; elles sont parfois agréables et plaisantes, parfois désagréables et déplaisantes.

Lorsque nous craignons d’être épié, critiqué, jugé nous sommes en train d’investir notre qualité d’être dans le comportement des gens à notre égard et dans le déroulement des événements ; Si notre vie dépend de l’extérieur, il en résulte qu’elle devient remplie d’incertitudes et d’insécurité. Pour pallier à cela, nous pourrions être tentés d’adopter des attitudes de contrôle, mais celles-ci finissent par nous plomber tant la pression devient intolérable.


Mais, nous pouvons aussi choisir d’aller de mieux en mieux. Pour cela, il est souvent nécessaire d’apprendre à ressentir pleinement ce que nous vivons. Pour cela, il nous faut être avec la Réalité - la Réalité telle qu’elle est, libre de nos attachements et de nos aversions ; nos émotions, nos peurs et nos interprétations.


Être bien n’est pas le fruit d’un accident, mais peut s’apprendre de manière méthodique. Cela dépend de notre attention et de notre savoir faire, qui agissent sur notre énergie. C’est le fruit d’un choix.

En apprenant à exercer notre pouvoir de choisir notre énergie, notre manière de vivre les situations et nos réponses aux sollicitations des gens et des événements, nous pouvons cesser de les subir et nous pouvons reprendre l’initiative de nos vies. Nous perdons l’habitude de nous plaindre et de blâmer qui que ce soit parce que nous avons pris conscience de notre responsabilité dans toutes les situations que nous vivons.

En affinant notre discernement et en accordant une place décisive à notre propre expérience, nous contactons notre vérité, notre nature essentielle, tout ce que nous sommes vraiment. Cela nous apporte la Sérénité, la Paix et la Joie.

 
Voici à présent des Lois simples et fondamentales de la Science de l’Agir :

- Si vous rencontrez aujourd’hui une difficulté, c’est qu’il y a une opportunité d’apprendre et d’en sortir grandi.

- Le « problème » ne durera que le temps pour que vous développiez les compétences et les stratégies pour le dépasser.

- Un « problème » ne s’en va pas tout seul : c’est vous qui le dépassez.

- Même quand il y a un sérieux problème, ce n’est pas que vous êtes défectueux, c’est que vous manquez de savoir-faire.

- Il y aura toujours des « problèmes ».

- Vous avez toutes les ressources en vous pour choisir et changer ce que vous voulez.

Que ce soit pour Être bien, ou pour Agir bien (« bien » signifie ici le sens que vous lui attribuez), la clé est la disponibilité à apprendre, donc à grandir et à changer.

Pour pouvoir apprendre, il est nécessaire de s’ouvrir à de nouveaux points de vues, de nouvelles personnes, à d’autres niveaux de conscience…


La stratégie pour « Être et Mieux Être »

 Le regard que vous portez sur le monde, les circonstances et les gens jouent un rôle important sur la manière dont vous vivez et interagissez avec votre univers.

Si vous êtes « gris » à l’intérieur, le monde sera « gris » à l’extérieur ; si vous êtes « ensoleillé » à l’intérieur, le monde sera « ensoleillé » à l’extérieur…

Ce regard dépend de votre état émotionnel, de votre état d’esprit, de votre état d’énergie…

 Quel est votre état émotionnel, votre état vibratoire ?

Votre état émotionnel dégage des vibrations et ces vibrations attirent à elles des vibrations semblables.

Mais la bonne nouvelle c’est que vous pouvez choisir de changer votre état émotionnel, mental, énergétique et vibratoire et choisir la façon dont vous souhaitez interagir avec votre univers.


1. Stimuler et affiner votre discernement, votre intuition, vos ressentis.

Le discernement est très différent de l’intellectualisation ou de la mentalisation. Il est important d’éduquer l’intellect et d’approfondir ses modes de pensées. Mais, la fonction mentale ne fait souvent que justifier nos préjugés, rationaliser nos émotions, argumenter nos convictions et les conclusions auxquelles nous sommes déjà arrivés, bien avant notre raisonnement.

Le discernement, c’est simplement « constater ce qui est » et « distinguer les limites qui séparent un objet d’expérience d’un autre ». L’instrument du discernement est l’observation.

 Par l’observation, nous apprenons à faire la distinction entre « ce qui est », tel que c’est, ET ce que nous avons tendance à voir avec nos propres filtres (parce que nous y sommes émotionnellement investis).

Seul le discernement nous permet de connaître la liberté intérieure et la sérénité qui viennent du contact avec le Réel.


2. Purifier, clarifier et nettoyer vos émotions.

Quand nos émotions ne sont pas équilibrées, ou que notre esprit n’est pas clair ou encore que nous sommes physiquement éprouvés, alors il est clair que nos actions ont une plus grande chance de générer des problèmes et de la souffrance.

Quand nos émotions sont claires et fluides elles deviennent une source de force et d’énergie.

Quand nos émotions sont sombres et lourdes elles génèrent de la confusion et des conflits, puis deviennent une source de faiblesse. La qualité de l’énergie émotionnelle est déterminante sur l’aptitude au discernement et sur la possibilité de vivre des émotions positives.

Il est donc vital d’apprendre à les maintenir claires, fluides, légères et stables.
      
3. Augmenter la qualité et la quantité de l’énergie à tous les niveaux.

Être bien, c’est :

- avoir de la vitalité,

- être en bonne santé,

- accéder à des émotions positives,

- disposer de bonnes ressources mentales, en terme de concentration et de créativité

- être porté par une dimension essentielle ou existentielle qui donne un sens, une vision, un idéal, une aspiration etc. à sa vie.

Tout ceci dépend de la qualité et de la quantité d’énergie qui alimente notre corps, notre psychisme, notre intellect et notre Être.


4. Etudier et mettre en pratique des Attitudes appropriées

La différence fondamentale entre une personne qui est satisfaite et une autre qui est frustrée est dans l’attitude. Dans une même situation difficile, certains s’épanouissent et font fortune tandis que d’autres s’écroulent. L’attitude joue un rôle important dans ces circonstances comme dans toute autre situation de la vie.

Il y en aura toujours qui vont se plaindre, subir, se décourager tandis que d’autres vont réfléchir, prendre l’initiative, apprendre, se dépasser et saisir les opportunités.

Pour « Être et Mieux-être », cultiver quelques attitudes simples et fondamentales peut être salutaire. Il ne suffit pas d’avoir des informations intellectuelles sur ces attitudes ; il est nécessaire de les vivre et il est souvent très utile de les voir vivre chez des personnes entraînées.


La joie est la clé

« Si vous travaillez pour l’argent, vous n’êtes pas mieux qu’un esclave. Si vous faites quelque chose que vous n’appréciez pas, vous n’êtes pas plus qu’un esclave ». Michio Kushi.

Est ce une vérité que vous ne voulez pas, que vous ne pouvez pas entendre ?

Mais pourquoi cette observations vous dérange-t-elle tellement ?

Parce que souvent nous ne pouvons imaginer comment vivre autrement que selon cette « vérité ».

Voyez quels clichés vous appliquez au mot « travail » : ceux que vous ont transmis vos ainés, parents, professeurs ?

« tu gagneras ta vie à la sueur de ton front » ...


Changement de paradigme

 Ca ne sonnait pas juste à votre oreille mais à force d’entendre ces clichés, vous avez fini pourtant par oublier votre passion et vous avez cherché un travail pour gagner de l’argent, pour gagner votre vie.

Et puis un jour, la vie, votre âme, vient vous rappeller votre passion et l’envie de travailler en vous amusant.

Vous savez au fond de votre coeur que vous êtes ici sur terre pour une raison spécifique et que vous avez quelque chose d’unique à apporter.


Par où commencer ?

Il n’est jamais trop tard.

Commencez par suivre votre passion (cuisine, théâtre, photos, peinture, écriture etc. ...) Autrement dit, passez à l’action.

Alors quelque chose s’allume.

Votre vibration change et va commencer à attirer les circonstances, les synchronicités, les personnes qui vont avec cette nouvelle vibration. Lorsque vous alignez votre vie sur votre but vrai, vous êtes automatiquement en harmonie avec le plan de l’âme et la passion de chaque autre personne sur terre. Et par synchronicité naturelle, chaque autre personne sur la planète vous aide à réaliser votre destin, tout simplement par ce que votre créativité et votre expression personnelles n’ont jamais été si puissantes.

Ce qui avait commencé comme un jeu est en train de prendre forme et va devenir votre job.

Permettez à votre intuition de vous guider jusqu’aux formes et aux véhicules qui permettront à votre esprit de s’exprimer entièrement.



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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /2010 06:59

Quel jeu elle joue ?


Cette chanson de Julien Clerc illustre superbement la blessure d'abandon, entre la soif d'indépendance et la peur de l'abandon, le besoin d'être comblé et la peur de ne pas l'être ... "Tout elle veut tout ... jours partir avant le jour !", "et personne n'est à personne, elle a beau le dire, à l'idée qu'on l'abandonne, elle aime autant mourir".

Indépendance ! Marie n'a que ce mot à la bouche. À 35 ans, elle vit seule, travaille seule. Attachée de presse free lance, elle choisit ses horaires, ses clients. Pas question pour elle de laisser qui que ce soit lui dicter sa conduite ou définir ses obligations. Marie tient à être l'unique maître à bord. Elle ne veut rien devoir à personne. Disponible, chaleureuse, elle consacre du temps à ses amis, leur prodigue attention et réconfort, et met un point d'honneur à ne pas les ennuyer avec ses états d'âme. De fait, ils apprécient sa joie de vivre, envient sa capacité à ne pas transiger avec ses désirs, à affronter la solitude. Dans ses relations amoureuses comme ailleurs, Marie revendique haut et fort sa liberté. Elle met ses partenaires en garde. «Chacun sa vie, leur dit- elle. Ne me demande pas de renoncer à ce que je suis ni à ce que j'aime faire, et je ferai la même chose pour toi.» Marie s'efforce de n'être ni exclusive ni jalouse, et passe d'un partenaire à l'autre. Elle aimerait construire une famille, mais ne trouve pas «l'homme de sa vie». Ce qu'elle reproche à ses amoureux? «Ils ne partagent pas les mêmes intérêts que moi.» Marie convient qu'elle ne s'est jamais suffisamment attachée à un homme pour «renoncer à son indépendance». L'un après l'autre, elle les a quittés. Et ceux qui ont véritablement compté dans sa vie n'étaient «pas prêts à s'engager»: elle s'en est éloignée pour devancer l'inévitable rupture.
L'indépendance de Marie, c'est, au fond, l'histoire d'une impossible dépendance. Celle d'une apparente force destinée à masquer une grande vulnérabilité relationnelle.

Quelle est donc cette angoisse que Marie cherche à fuir en préservant si farouchement son indépendance? Une peur viscérale du rejet, d'être démolie, si la confiance qu'elle accordait à un autre devait se solder par une trahison ou un abandon.
Marie ne veut compter que sur elle-même. Elle quitte ses partenaires avant qu'ils ne la quittent, et mieux, les choisit inconsciemment de telle sorte qu'elle ne peut s'attacher à eux et qu'elle s'assure l'initiative de la rupture.

Tous concernés?
À des degrés divers, nous sommes tous concernés par la crainte d'être abandonnés. Crainte qui nous poursuit depuis l'expérience fondatrice du premier attachement et de la première expérience de séparation.
Retour au début de la relation mère-enfant. C'est à ce moment que l'individu apprend ce qu'il peut attendre d'un être humain, mais nous n'appréhendons pas tous, avec une inquiétude exagérée, les situations susceptibles de nous confronter au rejet, ou de nous enfermer dans des comportements qui questionnent inlassablement l'engagement.

Les individus les plus profondément marqués par l'abandon sont ceux qui, dans leur petite enfance, ont été systématiquement privés de l'affection et de la présence de leurs parents. Plus que tout autre, un enfant réellement abandonné par sa mère - décédée, maltraitante ou ayant accouché sous X - éprouvera de grandes difficultés à accorder sa confiance aux personnes qui l'entourent, à croire en leur amour. Cet abandon précoce laisse en eux une empreinte, une blessure affective mal cicatrisée et dans leur vie d'adulte, elle leur fait craindre en permanence un nouvel abandon sans raisons objectives dans la réalité.

Un sentiment d'insécurité et d'incomplétude qui peut se développer quand bien même la mère a été physiquement présente. Ce qui rend l'enfant capable de s'aimer d'abord, pour aimer l'autre ensuite, c'est la certitude de la constance de l'amour maternel, de son approbation, de son admiration pour ce qu'il est réellement.

Par exemple, des parents, pourtant animés des meilleures intentions, peuvent blesser le narcissisme de l'enfant en adoptant «pour son bien» des principes éducatifs répressifs. Ils interprètent ses besoins légitimes d'attention exclusive, ses sentiments de colère ou de détresse, comme l'expression de «caprices à combattre». Ils s'interdisent de souligner ses succès pour «ne pas le rendre vaniteux». Ils le soumettent à des exigences d'excellence (sous-entendu «Tu n'es jamais à la hauteur de nos attentes») et ainsi ils fragilisent son identité.

L'insécurité affective est davantage reliée à un abandon symbolique qu'à un abandon réel. "Comme je suis, on ne peut pas m'aimer, on ne peut que me rejeter», telle est l'intime conviction des personnes abandonniques. Un postulat, à l'oeuvre depuis l'enfance, qui continue de faire obstacle à leur épanouissement affectif.

Abandonné cherche abandonneur ...
Tout se passe en effet comme si l'abandonné(e) se mettait en situation de revivre, dans ses relations amoureuses, amicales ou professionnelles, le scénario de l'abandon initial. «Toutes les petites amies que j'ai eues ont fini par me quitter, raconte Bruno. Dès que je suis en couple, je deviens apathique, susceptible, paranoïaque. Je les accable de reproches, je leur en veux de ne pas savoir me consoler d'un chagrin sur lequel je n'arrive pas à mettre de mots. Il me semble par moments que, malgré moi, je fais tout pour les faire fuir, comme pour me prouver que je ne suis pas digne de leur amour. J'ai beau être lucide quant au fait que je provoque ces ruptures à répétition, je n'arrive pas à enrayer le processus.»
Le cas de Sylvie est similaire: «J'ai le don particulièrement morbide de ne m'intéresser qu'aux hommes qui ne veulent pas de moi. Parfois, j'ai l'impression d'avoir un radar pour dénicher ceux qui me feront le plus souffrir. Je deviens pathétique, je m'accroche à leurs basques, je les supplie de m'expliquer pourquoi ils ne veulent pas de moi.»
Dans un autre registre, Étienne se prémunit contre le rejet tant redouté en évitant de s'engager dans les projets qui lui tiennent à coeur. Lui qui rêve de devenir comédien arrive toujours en retard aux castings. Lorsqu'on lui propose un petit rôle, il trouve toujours moyen de se défiler. En se mettant lui-même en échec, Étienne s'évite l'exposition à d'insupportables critiques. Il vit de petits boulots sans rapport avec sa formation et justifie sa difficulté à percer dans le métier en avançant que le secteur est bouché.
Chacun à leur manière, Bruno, Sylvie et Étienne jouent inlassablement la répétition du rejet. Claudette Rivest explique ce processus de répétition ainsi: «Le traumatisme de l'abandon survient de manière tellement précoce que la souffrance n'a pas pu être pensée.

Victime cherche bourreau ou manipulateur ...
La victime a tendance a donner son pouvoir aux autres. Elle ne se fait pas confiance, et a un besoin inextinguible d'amour. Elle est prête à beaucoup pour en recevoir. Jusqu'à s'oublier. De ce fait, elle invite inconsciemment aux abus (la violence, ou la manipulation). Sa grande dépendance, liée à sa peur de l'abandon, la place souvent dans un système de séduction. Lorsqu'on la quitte, elle ne peut que se sentir dévastée.

Une situation non résolue agit comme un aimant qui attire à lui les éléments qui lui correspondent. Pour caricaturer, nous pourrions dire que [Bruno, Sylvie ou Étienne] ont sur leur tableau de bord un petit clignotant qui émet le message suivant: "Abandonné(e) cherche abandonneur pour renouer avec situation ancienne et faire exploser noeuds émotifs. Persévérants s'abstenir»

Renouer avec la tendresse, la tendresse avec soi-même en tout premier permet de se construire en conscience, face à la peur de l'abandon.

Comment enfin établir une relation durable et confiante avec quelqu'un ? En identifiant ma peur, en réalisant quel mécanisme de défense j'ai mis en place et quels dommages cela entraîne.
Chaque fois que je réalise que j'ai peur, que je fuis, que je marchande, que je me défends, que je me justifie, que je séduis juste pour voir, que je me victimise, c'est un pas de gagné vers la reconnaissance de mon mécanisme de manipulation. C'est aussi prendre le recul nécessaire qui me permet de m'accueillir, de m'aimer et de m'accepter.
C'est alors que tout va changer dans ma vie, car je vais commencer à accueillir l'autre simplement tel qu'il est, tout en me choisissant, me respectant et m'alignant sur mes propres besoins, hors de toute tentation de vouloir me changer ou de vouloir changer l'autre. Je vais aussi observer que plus je m'aime, plus je suis aimé, tel que je suis, en vertu de la grande loi de l'univers : la vie me traite comme je me traite !

Et si la souffrance de la dépendance et de l'indépendance nous invitait à nous ouvrir à l'autonomie dans l'interdépendance ?

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Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /2010 08:23
Le bonheur passe par notre façon de concevoir nos relations. Comment sommes-nous en relation ? Comment voyons-nous les autres ? Quelles améliorations, quels changements pourrions-nous tous opérer dans notre conception de la vie relationnelle et sociale ?
Ce changement pourrait véritablement améliorer toutes nos relations, qu’elles soient amicales, professionnelles, amoureuses, ou même s’il s’agissait d’une simple rencontre fortuite. Ce changement est généré par une prise de conscience et peut s’opérer très vite, mais cela vaut vraiment le coup car dès lors nos relations interpersonnelles deviennent source de plaisir et d’enrichissement permanent.

En gros, il y a deux conceptions le plus communément admises :

- L'une part du principe que nous sommes tous distincts et que nous communiquons entre nous par des mots et des gestes.
-  L'autre, plus épanouissante, propose une réalité toute autre : et si penser que nous sommes tous séparés et déconnectés les uns des autres n’était qu’illusion? Et si nous étions partie d’un tout, comme les cellules d’un même corps.

Laquelle de ces deux conceptions vous met plus à l’aise ? vous rend plus heureux ?

Quelle est la nature de vos relations aujourd’hui ?

Reprenons les deux conceptions :


La conception de référence                                          
La notion de séparation : nous sommes tous distincts
Le risque de rejet : les relations humaines sont risquées
La résistance : Il faut du courage pour aller vers les autres car on ne sait quelle résistance on peut rencontrer
Le risque de faire confiance : obtenir la confiance d'une personne, faire sa connaissance, prend du temps
Le risque de l'inconnu : plus nous connaissons les gens plus nous sommes proches d’eux. Le parfait inconnu représente le plus gros risque.
Le risque de l’attachement : on n'est pas à l'abri d'entrer dans une relation qui se révèle par la suite destructrice ou douloureuse.

La conception épanouissante
Unicité : nous sommes tous uniques mais nous constituons un Tout comme les cellules d’un même corps.
Confiance : Nous sommes tous interconnectés ; du fait de cette interconnexion, il n’y a aucun risque à approcher les autres.
Connexion : On ne construit pas une relation, on ne fait que révéler le lien existant.
Non comparaison/non jugement : toutes nos relations sont importantes. Aucune n’est insignifiante.
Ouverture/proximité : nous pouvons nous sentir aussi proches avec des inconnus qu’avec des amis intimes.
Amour sans attachement : Lâcher prise avec ses relations destructrices est simple ne remet pas en cause l’Amour universel véhiculée dans chaque connexion.

Si nous adoptons la conception épanouissante, nous nous apercevons qu'elle est efficace. Elle part du principe qu’il n’est pas nécessaire de briser la glace, car il n’y a pas de glace ! Prendre conscience que nous sommes tous interconnectés a pour conséquence de supprimer la peur.
Plus nous prenons conscience de cela et plus nos relations deviennent simples, belles, épanouissantes.

En appliquant cette conception, nous pouvons notamment constater les résultats et actions suivants :
Rapport simples : échanger avec des inconnus presque aussi facilement qu’avec nos amis les plus proches.
Equité : éprouver de la bienveillance pour tous, en dehors de toute accointance
Non-jugement : puisque je sais que ce que je condamne chez l'autre est simplement une part de moi que j'ai à guérir
Attraction : cette interconnexion avec les autres, nous attire de nouvelles relations, très différentes de celles que nous avions sous l'emprise de la peur
Courage social : n’avez-vous jamais vu quelqu’un au loin, que vous souhaitiez aborder ? Voire même rencontrer cette personne plusieurs fois sans jamais oser aller à sa rencontre ? Avec cette conception des relations humaines, aller à la rencontre de ces personnes n’est plus un effort, et permet à une multitude d’opportunités de se produire
Relations moins superficielles : nous vivons des relations moins superficielles, plus profondes et riches de sens.
Etc.

En plus de tout cela, nous gagnons également en humilité car nous avons la conscience du Tout dont nous sommes une entité unique mais connectée avec toutes les autres entités de ce Tout. Cela nous conduit à la recherche du meilleur pour tous et à trouver l’équilibre entre combler nos besoins et servir le Tout. Agir dans le sens de la destruction d’un autre (physique, mentale, psychologique, etc.), c’est agir dans le sens de sa propre destruction. C’est un suicide. Comme une cellule cancéreuse se condamne à terme en attaquant les autres cellules.
Nous comprenons que nous pouvons nous permettre d'être généreux avec les autres. Nous n'avons plus peur d'être lésés parce que l'univers est naturellement abondant. Nous comprenons que nous sommes tous dans un processus d'évolution et que c'est ensemble que nous changeons le monde. Un organisme ne survit pas en sacrifiant les cellules qui le servent, comme une cellule ne survit pas en sacrifiant l’organisme dont elle fait partie.

Choisir une croyance constructive dans nos relations interpersonnelles va toujours dans le sens du bonheur et de l’harmonie pour nous et pour tous.

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Présentation

Le coaching quintessence

Le COACHING QUINTESSENCE s'articule autour de 4 champs d'intervention précis :


- l'exploration des 5 dimensions de l'Être et des outils favorisant l'alignement, tant sur le plan humain qu'énergétique


- l'identification du chakra gouverneur et la reconnexion à sa famille d'âme, celle dont nous sommes les ambassadeurs ici sur terre et dont nous avons à intégrer en nous-mêmes les propriétés et les qualifications spécifiques ... pour équilibrer tout le reste.


- la compréhension des schémas conflictuels ou mécanismes de domination en tant que "messages de l'âme" et la conscientisation des possibilités qui s'offrent à nous pour surmonter ces "réactions primaires de survie" et les transmuter en "opportunités célestes" !


- l'intégration de l'ultime loi universelle de la responsabilisation : Tout part de soi ... Il suffit donc de modifier notre perception des choses pour que notre réalités extérieure se transforme !


la suite ici :


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Qu'est ce que l'EFT

L'EFT (technique de libération émotionnelle) stipule que nos émotions négatives créent des perturbations énergétiques corporelles. La personne tapote doucement des points spécifiques sur ses méridiens pendant qu'elle se centre sur son problème. En tapotant ainsi, elle équilibre les méridiens qui sont perturbés lorsqu'elle pense à une émotion qui la dérange. Une fois équilibrée, cette personne ne se laisse plus déranger par l'événement, même lorsqu'elle essaie de le faire ! La mémoire demeure, mais la charge émotionnelle qui l'accompagnait est partie.

Je télécharge le manuel gratuit d'EFT

la loi d'attraction

Ce que l'on réprime s'imprime

Ce à quoi on résiste, persiste

Ce qui nous affecte, nous infecte

Ce que l'on fuit nous poursuit

 

En revanche, heureusement

Ce à quoi l'on fait face, s'efface

Ce que l'on visualise se matérialise

Et ce que l'on bénit nous ravit !


et encore quelques autres mots pour le dire :

La vie se nourrit de l’envie

La magie c’est quand l’âme agit

 

ma philosophie de coach

Ce que la chenille appelle la fin du monde, le reste du monde l'appelle le papillon (Richard Moss)
De gré ou de force, la vie revient à la charge sans se lasser pour nous inviter à oser manifester le meilleur de nous-même. Pour moi, le défi fut insurmontable pendant longtemps … et ce ne fut pas une mince affaire que de m'abandonner avec confiance. Mais la vie est bonne puisque c'est alors que se sont présentées dans ma vie les personnes qui m'ont offert les puissants outils qui ont achevé de me connecter à l’être que je suis.
Mes outils de coach, je les dois à Diane LeBlanc qui m’a formée au coaching quintessence, à Louise Gervais qui m’a enseignée plusieurs techniques méridiennes, encore appelées “psychologie énergétique”. Mais c'est surtout leur exemple qui m’a beaucoup nourrie. Bien d'autres formations sont venues compléter celles-ci. Mais c'est surtout le travail constant, en conscience sur soi qui nous offre la plus grande expérience.
Comme chaque matin le soleil se lève et nous apporte chaleur et lumière, chaque matin je me lève avec le désir d'apporter ma meilleure contribution à la planète. je me considère comme une apprentie sage, en évolution, qui apprend chaque jour à vivre de plus en plus en conscience, en étant dans l’instant présent, attentive tout ce qui se passe autour de moi. C'est une école d'humilité, en même temps que de grandeur.
Pour être tout à fait en équilibre, il me semble  juste d'accueillir à la fois ma vulnérabilité et ma puissance créatrice. J'observe que je développe ainsi la finesse de mon ressenti et peut voir de plus en plus clairement le jeu de va et vient entre l'extérieur et l'intérieur. Je prend conscience des vibrations que j'émets et de ce qu'elles attirent. Et, connectant ainsi le créateur en moi, je deviens de plus en plus amour pour moi-même et pour tout ce qui vit.
En tant que coach, je ne me considère investie ni de pouvoir ni de savoir. Coacher, c'est accompagner. Le coach se tient derrière son consultant. Il ne prend jamais les devants. Son objectif est d'amener son "coaché" à reprendre son pouvoir, à considérer ses "défauts "comme ses plus beaux défis, et à révéler ses talents.
On ne "guérit" que soi-même. 

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Marie Claire MUCELLI

 

92260 Fontenay aux Roses


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